Les plombiers dans la crise.

Alors que la crise s’est abattue sur le monde, que chacun s’inquiète d’avoir à en porter le fardeau, employeurs comme employés, il est une profession qui se joue bien de ce marasme ambiant : les plombiers.

La plomberie fait partie des dépenses inéluctables. Quels que soient les soucis de plomberie rencontrés, le particulier ou l’entreprise fera appel au plombier même en temps de récession : on ne reste pas sans agir avec une fuite d’eau, un encombrement de la tuyauterie ou toute autre avarie pouvant occasionner un dégât des eaux. Les plombiers, qu’ils soient en indépendants ou salariés d’une société, semblent à l’abri. Pourtant, même si l’indépendant continue de dégager un chiffre d’affaires suffisamment conséquent pour maintenir son activité dans de bonnes conditions, le salarié, lui, n’est pas à l’abri des aléas rencontrés par sa société en temps de crise. En effet, les plombiers salariés sont bien souvent intégrés à la branche du bâtiment qui, comme chacun sait, reste le baromètre le plus fiable de la santé économique du pays. Ainsi, ces plombiers du bâtiment peuvent être confrontés aux mêmes problèmes que ceux rencontrés par nombre de salariés en France actuellement : licenciement économique ou baisse de salaires conséquentes pour le maintient de l’activité de la société pour laquelle ils travaillent. Pourtant, et c’est d’autant plus vrai pour les plombiers, il reste une solution adaptée, favorable à l’employeur comme à l’employé, et d’un intérêt certain : la formation. Dans la plomberie, il existe de nombreuses spécialisations possibles : en installation thermique, en zinguerie mais aussi des formations aboutissant à une évolution dans son statut : chef de chantier, contremaître, conducteur de travaux ou technicien de chantier. La formation peut être suivie et financée dans le cadre du chômage, s’il y a licenciement économique, mais également par la société qui emploie. Dans ce cas, la formation est financée par le budget interne de formation de l’entreprise. Elle peut être effectuée sur le temps de travail, avec paiement des heures supplémentaires si nécessaire ou en dehors du temps de travail dans une limite de 80 heures par an et par salarié avec versement d’une allocation de formation. Le salarié, dans le cadre d’une formation, conserve ses droits et obligations relatifs à son statut d’employé. Pour les indépendants, la plomberie reste un secteur porteur qui s’ouvre vers de nouveaux horizons grâce à l’évolution technologique et qui, à courte échéance, devrait encore se développer face au boum de l’écologie. M. Sarkozy l’a évoqué dans son discours télévisuel début Février, les nouvelles énergies vont se développer et les aides pour en bénéficier sont déjà en place. Le relance de la France passera aussi par là : plombier-chauffagistes, à vos marques...

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